dimanche 10 février 2019

flash-back 2018 et come-back 2019 de Gwénaouel Houet à l'approche des élections municipales de 2020 à Avranches

A l'occasion de cette nouvelle année 2019, même si nous sommes déjà en février, je tenais à présenter aux avranchinais et avranchinaises tous mes meilleurs voeux, surtout que vous pensiez à voter pour moi aux élections municipales et communautaires de mars 2020, enfin si je me représente.
Cela c'est une autre histoire.

En attendant petite rétrospective sur l'année 2018 et flash-back sur ce premier mois de janvier 2019 me concernant. Il y a matière.

2018 a été annus horribilis.
Comme en 2014, année horrible où j'ai perdu la mairie d'Avranches face à David Nicolas, mon ancien emploi jeune quand j'étais maire ou en 2017 avec la perte de mes mandats de président de l'Intercom et de dépouté du soud Manche.
En effet les 2 procès en diffamation perdus en février et septembre 2018 dans l'affaire de la vidéo parodique ont été vécus comme une humiliation (lire ici).
Je pensais prendre ma revanche contre le bloggeur et l'empêcheur de tourner en rond François Groualle.
Je pensais le faire condamner au pénal, lui soutirer 10.000€ en dommages et intérêts et faire enlever la vidéo litigieuse d'internet.
Peine perdue, les juges à deux reprises n'ont pas fait droit à mes demandes pour une sombre question de prescription.
Un vrai scandale. Y'a pas de justice !!!!


Bon, il ne faut pas que je critique l'institution car j'ai bien été content que le Procureur de la République de Coutances classe la plainte pour diffamation déposée par le bloggueur avranchinais quand je l'ai insulté à la bergerie de Genêts (lire ici et ).
Je ne remercierais jamais assez mes amis Catherine Bruno-Rhyn, John Kaniowski ou mon fidèle André Bazin de m'avoir couvert, sinon j'étais bon pour le tribunal correctionnel de Coutances. 

Heureusement en fin d'année, je suis revenu sur le devant de la scène.
Grâce aux amis du barrage sur la Sélune et indirectement grâce aux gilets jaunes.

En effet, depuis le 17 novembre 2018, tous les samedis les gilets jaunes se mobilisent pour réclamer plus de pouvoir d'achat, plus de démocratie directe, ... revendications que personnellement je soutiens. Plus par stratégie politicienne que par conviction personnelle.

Ca ne mange pas de pain. Et puis cela peut payer lors des prochaines échéances électorales. Je ne vous fais pas un dessin.
Je ne suis plus maire, ni dépouté, ni président d'intercom et je compte bien me refaire, comme au poker.
Je ne vais pas passer pour LE LOSER du soud Manche dans l'histoire du territoire, quand même.

Ainsi, samedi 15 décembre dernier, un rassemblement a eu lieu à Avranches en présence des gilets jaunes et des défenseurs des barrages sur la Sélune.
Ces derniers ont brillamment compris que leur cause pouvait mobiliser davantage en s'associant avec les gilets jaunes.
Comme vous le savez, je suis contre l'arasement des barrages de Vezins et de la Roche-qui-Boit.
Comme j'ai été contre le déploiement de la ligne THT conséquence de la création de l'EPR de Flamanville auquel je ne me suis pas opposé quand j'étais conseiller général du canton d'Avranches, contre la suppression du TGI d'Avranches découlant de la réforme de la carte judiciaire que j'ai voté es qualité de dépouté, ... et j'en passe et des meilleurs.
On a vu le résultat.
Mais avais-je le choix? Si je veux pas aliéner mon électorat lors des élections, il faut soutenir les actions populaires même si cela va à l'encontre du l'intérêt général, de la politique du gouvernement, ...

« Clientélisme, Populisme, Opportunisme, et Cyclisme » est ma devise et la pierre angulaire de mon action politique quand j'étais au pouvoir. On a qualifié cela de Houetisme ou Huetisme, selon.

Malheureusement les français.es ne supportent plus les élus qui pensent pense plus à eux-même, à leur ré-élection qu'à l'intérêt général, au développement de leur commune ou du territoire, ...
C'est regrettable.


Donc pour revenir au rassemblement à Avranches, comme chaque fois, j'ai dit en public tout le mal que je pensais de la destruction des barrages, que tout est encore possible, qu'il faut rester mobiliser, blabla ...

lire la vidéo à partir de 8'40" 





Les gilets jaunes, c'est un mouvement que je soutiens à 300% depuis que je suis maintenant dans l'opposition.
Car naturellement si j'étais dépouté de la majorité présidentielle, ma position serait inverse. Normal, non?

Début janvier, j'ai soutenu la cause en publiant un message sur le réseau social twitter. Il a fait polémique ce tweet.
Mais moindre qu'en 2016 qui a été à la genèse de la vidéo parodique évoquée plus haut (lire ici).

Mon premier tweet de l'année 2019 comparait l'interpellation d'Eric Drouet, un des leaders des gilets jaunes, à une opération de police politique de l'époque du régime de Vichy en m'interrogeant sur « La République exemplaire de Macron ? »


lire mon tweet :


Bien sûr, il y a eu des réactions, mais peu en comparaison d'avec celles de 2016, mais il est vrai que je suis maintenant inexistant politiquement :

C'est clair que j'ai dérapé.
J'aurais du lire et relire le tweet avant de la publier. Mais je suis un impulsif et il arrive ce qu'il arrive.

J'espère que cela n'aura pas d'incidence sur ma carrière professionnelle.
En effet depuis que j'ai perdu tous mes mandats exécutifs locaux et parlementaires, je n'ai plus de revenu.
J'ai du revenir à mon premier métier avant d'entrer en politique (grâce à l'ancien député-maire René André), celui de fonctionnaire d'une antenne du Ministère de l'Agriculture à Rennes.
Or tant que fonctionnaire, je suis soumis au devoir de réserve, celui ne pas critiquer, dénoncer publiquement l'action de l'Etat, au risque de sanction disciplinaire.
J'espère que ma hiérarchie n'est pas informée de mes actions et prises de positions borderlines ...

En ce début d'année, comme chacun, je me promets de prendre des résolutions.
Notamment d'être plus visible politiquement.
Il faut que l'on me voie et que l'on m'entende.
Il le vaut mieux à l'approche des élections de 2020.
Car je suis transparent politiquement depuis un an et demi, depuis juin 2017.

Je suis quoisiment aux abonnés absents aux différentes cérémonies patriotiques ou du souvenir (ex 8 mai, 11 novembre, ..), aux inaugurations d'évènements ou aux vernissages d'expositions au Scriptorial ou musée d'Art et d'Histoire, aux conseils municipaux ou communautaires, ...

Ainsi en ce début d'année j'ai fait mon grand come-back au premier conseil municipal 2019 d'Avranches.
Un conseil municipal d'importance puisqu'on élisait le nouveau maire et les adjoints suite à la création de la commune nouvelle d'Avranches qui regroupe cette dernière et la commune de Saint-Martin-des-Champs.
David Nicolas, mon ancien emploi jeune qui a pris ma place de maire en mars 2014, a sans surprise été élu maire de la commune nouvelle.
Lors de l'élection des adjoints, j'ai ramené ma science en exigeant qu'un poste d'adjoint soit réservé à l'opposition, pour mon ami et collègue Alain Morazin ; motivant ma demande pour des questions de démocratie et de représentativité. Ma liste avait rassemblé 46,41% des suffrages aux élections municipales de 2014 et il était normal que l'opposition ait un poste d'adjoint.
Je me suis bien gardé de dire que quand j'étais maire, je n'ai jamais offert un poste d'adjoint à mon opposition.
Fin tacticien, David Nicolas n'a pas rejeté d'emblée en séance ma demande comme j'aurais pu le penser, alimentant alors davantage la polémique. 

Il m'a proposé une réunion dans les jours à venir pour en discuter.

lire la vidéo à 3'13"


Deux jours plus tard, je faisais publier dans les médias locaux un communiqué de presse, reprenant mon argumentaire en conseil.
Au regard de cette provocation, autant dire que je pouvais dire adieu au poste d'adjoint pour l'opposition.
Etait-ce cela l'objectif ?
Non, l'idée était de me relancer politiquement et montrer comment l'actuelle municipalité était anti-démocrate. De la politique politicienne.

Donc les élections municipales et communautaires de mars 2020 approchent.
Déjà l'hebdomadaire La Manche Libre en a fait sa manchette dans son édition du 5 janvier 2019 en publiant un photomontage des probables candidats à Avranches.
D'un coté moi et « Tonio », le surnom gentil d'Antoine Delaunay, mon ancien assistant parlementaire et actuel conseiller départemental du canton d'Avranches et de l'autre David Nicolas, maire d'Avranches et président de la Communauté d'Agglomération Mont-Saint-Michel Normandie.

Bien sûr que j'ai envie d'y aller comme on dit, de reprendre ma revanche, comme titre La Manche Libre.
Mais difficile de retrouver la motivation après les humiliations électorales de 2014 et 2017 et judiciaires de 2018.
Mais il faut y croire.
J'ai commencé à travailler sur la campagne électorale.
Je peaufine le programme : baisse des impôts, réduction des dépenses de fonctionnement et du personnel municipal, relance du projet de salle de spectacle et de congrès, augmentation des subventions pour la pétanque et le vélo, réactivation des éclats de rire, ...
Un programme bien populiste qui devrait plaire aux électeurs et électrices d'Avranches.

En communication, les affiches sont quoisiment prêtes. Je peux vous dire qu'elle vont décoiffer.

En attendant, je compte ainsi sur vous et sur votre soutien pour m'aider à reconquérir la mairie d'Avranches et la présidence de l'intercom.
A très bientôt.

votre dévoué Gwénaouel

jeudi 4 octobre 2018

moi Gwénaouel Houet et mon procès perdu de la vidéo parodique

« je l’aurais un jour, je l’aurais » pour reprendre une réplique culte d’une pub prononcée par le regretté Marcel Philippot.




Pourtant j’étais quoisiment persuadé de me le faire sur cette procédure. Raté !! 
Et encore de ma faute. Quel imbécile je suis !!!

De qui je parle, me direz-vous ? du gars qui administre le blog d’avranches (des)infos et celui-ci, pardi !!

Si j’avais anticipé au début des années 2000 la puissance d’internet et des blogs je me serais tenu sur mes gardes vis à vis de lui. 
Je n’aurais pas usé de mon pouvoir de nuisance pour saborder le festival anglo-normand Equinox (lire ici) qu’il co-organisait avec l’autre gars David Nicolas qui a pris ma place à la tête de la ville d’Avranches et à l'intercom. 
Je n’aurais pas balancé avec mes proches adjoints (André Bazin et Bruno Delaunay, le père de Tonio, mon ex assistant parlementaire, ...) des mensonges éhontés concernant la construction du Scriptorial - le musée des manuscrits du Mont-Saint-Michel - auprès des riverains dont fait parti le blogueur (lire ici).
Je ne lui aurais pas interdit de filmer le conseil municipal en mars 2009 qui s’est soldé par un procès que j’ai perdu devant le Tribunal Administratif de Caen (lire ici).
Et je ne parle pas de mon système politique quand j’étais aux affaires et régulièrement dénoncés par le blogueur qu’il qualifiait de Houetisme ou Huetisme, selon, à savoir une méthode d’action basée sur le populisme, le clientélisme, l’opportunisme et le cyclisme (lire ici).
Entre-nous, ce système a fait ses preuves avec succès jusqu’en 2014. Après ce fut la descente aux enfers comme nous le verrons.

Pour revenir à l’histoire.
C’est vrai que le blogueur m’avait fichu la paix pendant deux ans et demi sur ce blog.
Et il a fallu qu’en juin 2016, pour des raisons purement électoralistes (l’approche des élections législatives de juin 2017), je publie sur twitter un message raciste dénoncé par toute la classe politique de gauche comme de droite, par tous les utilisateurs des réseaux sociaux sauf la fachosphère (tiens donc!!) (lire ici) pour que le blogueur se rappelle à moi quelques semaines plus tard.

le tweet en question :



Et de quelle façon !!! 
En juillet 2016, le blog parodique est réactivé avec un post bien sûr parodique accompagné d’une vidéo encore plus parodique [reprenant une séquence du film « La Chute » retraçant les derniers jours d’Adolf Hitler] dans laquelle moi, Tonio, le surnom gentil d’Antoine Delaunay, mon ancien attaché parlementaire et actuel conseiller départemental du canton d’Avranches et d’autres bons amis (par exemple André Bazin et Bruno Delaunay, le père de Tonio) sommes mentionnés ....

C’est vrai que le post et la vidéo sont parodiques et même prémonitoires, puisqu’elle envisage mon échec aux législatives. C’est ce qui s’est passé 11 mois plus tard.
Trop fort le blogueur, mais la guigne quand même. 
J’étais maire d’Avranches, président d’intercommunalité et dépouté. Successivement, de 2014 à 2017 j’ai perdu tous mes mandats. 
La « lose », comme diraient les jeunes.

Je ne suis plus rien aujourd’hui en politique, sinon un simple conseiller municipal et communautaire d’opposition. 
Oui, vraiment, la « lose ».
Pire, je suis retourné à mon premier emploi, fonctionnaire dans une antenne du Ministère de l’agriculture à Rennes. 
Quand je repense aux lois que j’ai voté sur l’agriculture quand j'étais dépouté et qui ont aggravé la situation des paysans (lire ici ou ), ça prête à sourire, non? 

Donc peu de temps après la publication du post et de la vidéo, Tonio et moi avons porté plainte pour diffamation auprès de la gendarmerie. 
A l'époque en catimini, puisqu’elle a été portée à la connaissance du public et donc du blogueur seulement 9 mois plus tard via la presse locale.

En plus, une plainte contre X alors que je savais pertinemment qui en était l’auteur. 
Fatale erreur. 
C'est certain que si j’avais porté plainte directement contre le blogueur, la procédure aurait été beaucoup plus courte, évitant ainsi la prescription, relevée au cours des deux procès que j’ai perdu à cause de ce motif.

Figurez vous, vous allez rire, que les gendarmes ont dû contacter l'entreprise américaine Google, propriétaire de Youtube, le site hébergeur de la vidéo, pour connaître le nom du propriétaire du compte. 
Google a rejeté la demande de la maréchaussée, argumentant que la personne « diffamée » était une personnalité politique nationale et que, de ce fait, elle ne pouvait donner des informations qu’après réquisition du FBI ou du Ministère de la Justice US via l'activation des réseaux diplomatiques franco-américains !!!
Le FBI !!! on se croirait dans une série américaine !!! trop drôle. 
Sauf que ce n’est pas si risible puisque non seulement la procédure auprès de Google a pris des mois aux gendarmes et pour rien. 

C’est quand j’ai informé en mars 2017 les médias locaux de la plainte contre X, que le blogueur a réagi en écrivant au Procureur de la République pour obtenir des infos et que la procédure s’est ainsi accélérée, sinon on serait peut-être encore en train d’attendre la réponse de Google via le FBI, j’hallucine!!  

Aux audiences du tribunal correctionnel de Coutances et à la Cour d’appel de Caen, j’ai fait la pleureuse devant les juges,
disant tout le mal que je pensais du blogueur, qu’il était animé par la haine (j’oublie de dire que j’ai insulté le blogueur de la pire des façons il y a quelques mois à Genêts (photo à droite), lire ici), que les infos relayées par les blogs n’étaient que contre-vérités (mes 13.000€ brut d’indemnités de parlementaire (lire ici), mon cumul des mandats, l’utilisation de ma réserve parlementaire à des fins clientélistes (lire ici), ...), que la vidéo parodique était ignominieuse , bla-bla-bla ...
N’en jetez plus, la coupe est pleine.

Naturellement j’ai bien gardé de mentionner que j’avais consigné, es qualité de dépouté, au lendemain de l’attentat contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015 une tribune intitulée « Protégeons la satire, la caricature, l’insolence » qui a été publiée dans le Huffington Post / Le Monde (lire ici).
Pas de chance, le blogueur connaissait cette tribune. Et elle a naturellement été rappelée à l’audience du Tribunal Correctionnel et repris dans leur compte-rendu par la presse régionale.

cf. la Presse de la Manche - 5 février 2018 :




Mais vous l’aurez compris, la protection de la satire, la caricature ou l’insolence s’applique aux autres, pas à moi.
« Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais » pour reprendre, en analogie, une expression bien connue.

J’ai perdu les deux procès au pénal mais je suis content.
C'est ce que j'écris dans un communiqué adressé à la presse, histoire de ne pas perdre la face.
Dans Ouest France, en page départementale, du mardi 2 octobre 2018 il est écrit «l’issue donne tout de même « une pleine satisfaction morale » à l’ancien député quant à « la procédure mise en oeuvre ». Le procureur de la République ayant « constaté l’infraction », pour lui « l’essentiel est atteint. »

Mon communiqué de presse c'est un peu la méthode coué. 
Car comment être satisfait d'une procédure qui a conduit les juges à ne pas trancher sur le fond, sur la réalité ou non de la diffamation, en raison d'une prescription.
Et entre-nous ce n’est pas parce que le Procureur de la République constate qu’il y a diffamation, que diffamation il y a. Le procureur ne rend pas la justice, il n'est pas juge.
Tout étudiant en 3ème année de droit le sait, moi qui suis docteur en droit ....  

D’autant, quand je regarde sur Youtube les parodies de la même séquence du film « La Chute » qui concernent des hommes politiques français (Nicolas Sarkozy (voir ici ou  ou ici) , François Hollande (voir ici), Manuel Valls (voir ) ou Emmanuel Macron et l'affaire Benalla (voir ici), sans qu’il y ait eu de plainte en diffamation, je me dis que j'avais peu chance de gagner ce procès sur le fond de l’affaire.
En aucune manière, il n’y a donc diffamation.
« On ne sait jamais, sur un malentendu cela peut marcher », pour reprendre une expression aussi culte dans le film « les Bronzés », que j’ai à la maison en K7 VHS (cf. la séquence).

exemple de vidéo parodique : autour de l'affaire Benalla ...





En tout cas, je ne remercierais jamais assez le Proc’ d’avoir envoyé le blogueur devant la Justice alors que si la procédure avait été bien conduite par le parquet, ma plainte contre X et celle de Tonio auraient dû être classées sans suite en raison de la prescription et donc jamais porté devant les tribunaux.
A-t-il eu peur à l’époque quand j’était dépouté que je fasse un scandale dans les médias et auprès du Ministre de la Justice parce l’affaire aurait été classée sans suite. Allez savoir.
Entre nous, même si cela m'arrange, il faut croire que les tribunaux ne sont pas assez encombrés pour que le Procureur leur envoie cette affaire pour rien.

Dans cette procédure, on ne peut pas dire que j’ai été aidé par Tonio, mon ancien assistant parlementaire quand j’étais dépouté.
Il me doit tout. Sans moi il ne serait rien en politique. C’est moi qui l'ai mis en selle, qui l'ai formé et même formaté. Non sans difficulté, je reconnais. On y reviendra une prochaine fois.
Et quand je lis et relis le PV de gendarmerie de son audition, il dit que la vidéo est « parodique ». 

extrait du PV de l'audition de Tonio :





J’en reviens pas. Il est stupide ou quoi ?
Il se tire une balle dans le pied et affaiblit notre plainte en diffamation.
Et si c’était tout. Après avoir perdu en première instance, il oublie de faire un recours auprès de la Cour d’appel de Caen, me laissant y aller tout seul. 
C’est ce que je dis aux juges en avril lors de l’audience qui a renvoyé la plaidoirie en juin. 
Quelle tête en l’air, ce Tonio !

Je pensais ainsi prendre ma revanche contre le blogueur, gagner ce procès les doigts dans le nez, le faire condamner à 10.000€ de dommages et intérêts (c’est ce que j’ai demandé aux juges, tant qu’à faire) et faire retirer la vidéo humoristique d’internet.
Perdu, perdu et perdu.

« Y'a pas de justice !!! » pour reprendre le sketch éponyme de Fernand Raynaud (regarder ici) mais promis, comme au poker, je vais me refaire.
Si c’est pas contre le blogueur, ce sera contre le krypto gauchiste bo.bo, ex emploi jeune à la ville d’Avranches et actuel maire de la ville et président de la communauté d'agglomération Mont-Saint-Michel Normandie David Nicolas lors des prochaines élections municipales à Avranches et communautaires en 2020.

Pour ce faire, je compte sur vous.
votre dévoué Gwénaouel Houet



Guénhaël Huet

dimanche 1 avril 2018

moi, Gwenaouel Houet, je me relance en politique à Avranches - 1er avril 2018


Je ne sais pas pourquoi, je sens quoisiment que la mauvaise passe est derrière moi.
Parce que depuis 2010, comme à la roulette au casino, rien ne va plus.


J'étais dépouté, maire d'Avranches et président d'intercommunalité et aujourd'hui je ne suis plus rien.
Sinon un simple conseiller municipal et élu communautaire d'opposition.
Je suis redevenu un fonctionnaire après avoir réintégré mon ancienne administration : le ministère de l'Agriculture.
Un « loser », comme ils disent les jeunes !!!

La chronologie.
En avril 2010, je perds le procès contre François Groualle, le blogueur d'avranches (dés)infos qui m'a attaqué au Tribunal Administratif de Caen pour lui avoir, en complète illégalité, interdit de filmer mon conseil municipal en 2009 (lire ici).
la vidéo de la séquence (MAJ 04-03-2018 - 23h00) :


Aux élections municipales de mars 2014, je perds ma mairie d'Avranches contre le krypto-gauchiste David Nicolas, un ancien emploi-jeune de la ville et bleu en politique (photo à droite).

En décembre 2016, président de la communauté de communes d'Avranches Mont-Saint-Michel, je renonce à me présenter à l'élection pour la présidence de la future Communauté d'Agglomération Mont-Saint-Michel Normandie, trop peur de me ramasser et me faire humilier. Un mauvais signal à quelques mois des élections législatives de juin 2017.
Pour la petite histoire, j'ai envoyé Catherine Bunaud-Rhyn au charbon ; pas de chance, elle s'est gamelée à quelques voix près face au gars Nicolas.


En juin 2017, «jamais deux sans trois», je perds mon troisième mandat électif : dépouté de la deuxième circonscription de la Manche.
Pourtant j'avais blindé ma (pré)campagne électorale : un tweet polémique raciste en juin 2016 pour me mettre dans la poche les électeurs de l'extrême-droite (lire ici), une campagne sur la défense des barrages sur la Sélune, l'achat de "like" et d'abonnés sur mes comptes facebook et twitter (lire ici) et du phoning intensif auprès des électeurs et électrices de la circo.
Rien n'y a fait, au deuxième tour, je suis battu par le macroniste Bertrand Sorre.

En aparté, comment un homme politique de droite (Les Républicains), sur une terre de droite, comment j'ai pu perdre toutes ces élections.
Je ne comprends pas encore.
Peut-être le manque de maturité politique des électeurs et électrices du soud Manche?

Et la série noire n'est pas terminée. Elle s'est poursuivie avec la décision du Tribunal Correctionnel de Coutances qui, en février dernier, a prescrit la procédure concernant l'affaire dite de la vidéo parodique d'Hitler.
Pour mémoire, j'avais porté plainte contre X en juillet 2016, même si je savais qui en était l'auteur.
Et au final le procès est perdu.
Y a pas de justice!!!
Entre-nous, en tant que dépouté, si j'avais pas voté les lois qui ont réduit le budget et le nombre de personnel de la justice, cette dernière serait certainement plus efficace et plus juste.
Je suis en quelques sorte «l'arroseur-arrosé».

« Touchant le fond, on ne peut que remonter » comme on dit.
Et deux récentes séquences me donnent l'impression que la scoumoune est derrière moi, que tout est possible, notamment la possibilité de me relancer en politique.



La première est le classement sans suite par les services du Procureur de la République de Coutances d'une plainte pour injure et diffamation déposée à mon encontre.
Les faits. Début mars, à Genêts, lors d'une manifestation de soutien à une bergerie menacée de destruction, j'avais interpellé avec des propos fort peu courtois l'administrateur du blog avranches (dés)infos présent lui-aussi sur les lieux.


Je ne sais pas pourquoi quand je vois «le petit chauve qui se prend pour un grand journaliste», comme je l'ai écrit sur mon journal Facebook en novembre 2016 (image à droite), mon sang bout et je perds mes moyens.

Sur Facebook je reconnais qu' «une discussion vive a eu lieu» mais ne comptait pas sur moi pour confirmer mes propos rapportés par le blogueur : « Goering, ministre de l'information d'Hitler », « abruti », « connard », « casse-toi pauvr' mec », ... (lire ici)

Heureusement pour moi, entendus par la Gendarmerie, mes ami(e)s  présents et témoins de la scène sont restés évasifs, à savoir Catherine Brunaud-Rhyn, maire de Genêts, vice-présidente du Conseil Départemental de la Manche et Communauté d'Agglomération Mont-Saint-Michel-Normandie et ma colistière aux élections législatives de juin 2016 (cf. photo à droite), John Kaniowski, président de l'association des amis du barrages que j'ai soutenu activement et André Bazin, mon fidèle premier adjoint quand j'étais maire d'Avranches.

Avec deux versions différentes, le Parquet de Coutances ne pouvait que classer sans suite la plainte du blogueur diffamé et injurié.
Je reconnais que j'ai eu chaud. Cette histoire aurait pu briser définitivement tout come-back en politique.
Je ne remercierais jamais assez mes ami(e)s de ne pas avoir corroboré les dires du blogueur devant les gendarmes.

La seconde est le récent fait divers qui a ému la France entière, à savoir la mort du gendarme Arnaud Beltrame suite à la prise d'otage à Trèbes, près de Carcassonne, par un illuminé islamiste se réclamant de Daech.
Arnaud Beltrame je l'ai bien connu quand il était commandant de compagnie à Avranches entre 2010 et 2014.
J'étais moi-même dépouté-maire et eu l'occasion de le rencontrer à plusieurs reprises dans le cadre de mes fonctions et de cérémonies officielles.
J'avais dû m'entretenir avec lui quand j'ai pris la décision en septembre 2011 d'installer un système de caméras de vidéosurveillance à Avranches, alors que rien ne le justifiait. 
Mais à l'époque il fallait faire plaisir au président Nicolas Sarkozy et à sa politique sécuritaire. (lire ici)
Et puis je le croisais régulièrement lors des cérémonies patriotiques du 8 mai, 11 novembre, ...

Après le décès tragique d'Arnaud Beltrame, les médias se sont emparés du passé du héros-martyr.
A cette occasion, j'ai été interviewé notamment par le quotidien Ouest-France et la télévision régionale France 3 Normandie.
extraits
Ouest-France, samedi 24 mars 2018 (lire ici):
« La voix tremblotante, Guénhaël Huet, ancien député de la Manche et président de la communauté de communes d'Avranches-Mont-Saint-Michel, raconte un homme « qui n’a peur de rien, qui va à l’affrontement, qui est présent ». A Avranches, le gendarme avait mis en place des patrouilles de proximité en ville. « C’est quelqu’un qui avait un très fort sens du devoir»

France 3 Normandie, samedi 24 mars 2018 (lire ici):



Les jours suivants, les avranchinais qui m'avaient oublié depuis mes défaites successives m'ont interpellé « dis, Gwénaouel, on t'a vu à la télé l'autr' soir! ».
J'étais trop ravi de revenir au premier plan.

Et puis il y en a qui se plaignent de la politique municipale et de l'"autoritarisme» du maire d'Avranches : la verbalisation des automobilistes sur les zones bleues dans le centre-ville, ...

Et je me dis, « Gwénaouel, t'es pas fini. Tu peux te refaire en politique, comme au poker. »
Ma décision est prise, je me présenterais aux prochaines élections municipales en 2020.
Après des mois de silence et d'oubli volontaire, on me reverra dans le bourg.
Je vais rencontrer les avranchinais.es, dire tout le mal que je pense de la politique bo.bo de l'actuelle municipalité et recruter mes futurs colistiers.

venez me rejoindre, je compte sur vous
votre dévoué Gwénaouel




mercredi 31 mai 2017

moi Gwénaouel Houet en campagne pour les législatives des 11 et 18 juin 2017 dans le soud Manche : les dossiers nationaux

Après «un dépouté vrai pour le soud Manche», en 2007 (lire ici)
Après «le dépouté de tous», en 2012 (lire ici)
Le slogan de ma campagne des législatives des dimanche 11 et 18 juin 2017 sera «conviction et fidélité» (lire ici).
J'ai passé des semaines à trouver cette phrase choc qui ne veut rien dire. Mais bon ça pète bien, comme ils disent les jeunes.

C'est toujours mieux que «duplicité ou sincérité» que me proposait Tonio en référence à mon tweet polémique de juin 2016 (lire ici).
Tonio vous savez c'est le surnom gentil d'Antoine, mon assistant parlementaire et conseiller départemental du canton d'Avranches et le fils de Bruno, mon ancien adjoint aux finances quand j'étais maire d'Avranches et toujours prêt à me signer des attestations de complaisances lors du procès de la caméra interdite en conseil municipal (lire ici).

«C'était pour rire!!» me dit Tonio.
«Des blagues toutes pourries comme celles-là tu les gardes pour toi si tu ne veux pas finir à Pôle emploi» lui répondis-je aussi sec.
Poursuivant «tu sais Tonio, sans moi tu ne serais rien en politique», ...  «je t'ai formé et mis en selle». 
«Mais attention mon bonhomme, ce que je peux faire, je peux défaire ...»
Ca calme ...
Y a des fois, il faut quand même montrer qui c'est le chef, non mais sans blague.

Après le précédent billet sur quelques aspects de mes interventions sur les dossiers locaux tels la déviation "est" d'Avranches qui ne se fera jamais ou sur l'arasement des barrages sur la Sélune dont l'issue est scellée d'avance mais dont les atermoiement dont je suis à l'origine feront qu'il n'y aura plus de financement pour revitaliser la vallée de la Sélune une fois les barrages effacés.

Quelque part je m'en fous quoisiment.
Après mon troisième mandat de dépouté, je serais en retraite  si je veux et pourrais retourner dans le Morbihan, ma Bretagne natale.
¶J'irai revoir ma Bretagne, c'est le pays qui m'a donné le jour ... ¶ vraiment nulle cette chanson normande revisitée. 
Elle ne vaut pas «Loqmariaquer» d'Alain Chanfort. Tiens ça me fait penser qu'il faudrait que je retrouve la K7.

Que la vallée de la Sélune devienne une friche après la destruction des barrages, ce sera le cadet de mes soucis quand je serais en train de siroter un pastis dans un troquet en terrasse face au golfe du Morbihan. 
A la santé des imbéciles qui auront voté pour moi!!!

Je cause, je cause, mais je suis en campagne pour ma réélection pour un troisième mandat, le dernier si Macron fait passer son texte sur la moralisation de la vie politique en France.
Le con lui aussi. 
Donc je ne pourrais plus me présenter une quatrième fois pour être dépouté, ni embaucher des membres de ma famille comme ma belle-fille. N'importe quoi!
Si en tant que dépouté-employeur je ne peux plus embaucher qui je veux, autant revenir au communisme, non? 

Bon après avoir abordé quelques aspects des dossiers locaux, place aux dossiers nationaux auxquels j'ai été hyper actif à l'Assemblée Nationale.
Il est vrai que depouis que je ne cumule plus les fonctions de maire d'Avranches (ayant été viré en 2014 par le jeune morveux de David Nicolas) et de président de la communauté d'agglomération Mont-Saint-Michel en début d'année (de peur de me faire ramasser par le même morveux aujourd'hui président), je peux quoisiment consacrer 100% de mon temps à mon métier de dépouté.

Donc je suis présent tous les mercredi après-midi dans l'hémicycle car la séance est filmée et retransmise à la TV.
Comme tous mes collègues, je m'arrange pour poser des questions au gouvernement pour que l'on me voit. 
Pour les électeurs et électeuses de la circonscription, ça fait le gars qui s'intéresse.
Là, je prends ma respiration et sur un ton agressif, j'interpelle le ou la ministre.
Seulement, je ne sais pas pourquoi je passe souvent sinon systématiquement pour un guignol.

Le sujet est-il bien choisi? la question est-elle bien posée?
En tout cas, la réponse apportée par le membre du gouvernement me fait à chaque fois regretter d'avoir posé la question.

Quelques exemples, vidéos à l'appui, concernant l'insécurité, la culture ou l'agriculture.

1 - Question sur les chiffres de l'insécurité posée au ministre de l'Intérieur, Manuel Valls du 29 janvier 2014 :
A l'antienne «La sécurité est la première des libertés» que je rabâche au longueur de temps dans la circonscription et qui est un contre-sens (lire ici), la réponse de Valls ne se fait pas faire attendre : «La sécurité est un droit pour les français et mérite un autre débat que les caricatures dont vous venez encore de faire preuve».
la vidéo :


2 - Question sur la budget de la culture posée au ministre de la Culture, Fleur Pellerin en 2015
«Depuis l'été 2014, 150 festivals ont disparu en France» je me scandalise.
Pas décontenancée, la ministre m'explique que les festivals vivent. Ils naissent bien sur et parfois ils meurent ... parce qu'ils n'ont pas trouvé leur public, ...blabla.
Ca je le devrais le savoir, car j'en ai fait crever des festivals et associations culturelles quand j'étais maire à Avranches (lire ici)
la vidéo :


3 - Question sur la crise agricole posée au ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll en juillet 2015.
On sent chez moi toute l'agressivité dans la question, n'hésitant pas à demander la démission du ministre de l'agriculture. Peur de rien.
En 1'50", Le Foll m'a remis en place, non sans bon sens ...
la vidéo :

Sur la crise agricole, depuis que je suis dépouté, c'est-à-dire depuis 2007, j'ai quoisiment systématiquement voté des lois qui allaient à l'encontre des intérêts de la profession (lire ici).
Bien sur que les paysans du soud Manche s'en rendent compte, mais ils ne sont pas rancuniers et je peux compter sur eux pour voter pour moi aux élections.

Pour les prochaines, celles des 11 et 18 juin 2017, ils peuvent déjà venir à mes réunions publiques, il y a des coups à boire.
Et surtout n'oubliez pas de voter pour moi.
votre dévoué Gwénaouel

lundi 22 mai 2017

moi Gwénaouel Houet en campagne pour les législatives des 11 et 18 juin 2017 dans le soud Manche : les dossiers locaux

Je ne sais quoi penser de la victoire de Macron à la présidentielle. 
Quelque part je m'en fiche un quoisiment un peu, du moment que je suis ré-élou dépouté le 18 juin 2017 ... pour un troisième mandat.


Je n'avais pas donné de consigne de vote pour le second tour des présidentielle pour ne pas froisser les électeurs du FN, on ne sait jamais, ils peuvent être utiles pour le second tour des élections législatives (lire ici).
J'ai beau être répoublicain, mais il y a des limites.

Sur la circonscription Avranches, Granville, Mortain, il y a en du monde à vouloir prendre ma place. 11 candidats plus moi. Rien de moins.
Comme disait ma chère adjointe quand j'étais maire d'Avranches avant d'être délogé comme un malpropre : «il y en a qui n'ont pas grand chose à faire ...»

Même si mon bilan n'est pas bon, j'ai un avantage sur tous. 
Je suis le dépouté sortant et je suis disponible à 100% depuis le 22 février dernier, date de la fin des travaux de l'Assemblée Nationale.
Depuis 4 mois jour pour jour je n'ai plus que cela à faire, être sur la circonscription pour l'opération «ma réélection pour un 3ème mandat», le tout payé par le Contribuable. Bien sur avec l'aide de mes six assistants parlementaires. Et eux aussi payés par le Contribuable.
Si c'est pas merveilleux.
J'entends les gens dire : «il n'y a pas d'équité entre vous et les autres candidats qui ne peuvent être aussi disponibles pour faire campagne». 
Je leur réponds tout simplement et calmement : «et alors?», pour reprendre l'expression devenue culte de François Fillon candidat malheureux Les Répoublicains à l'élection présidentielle 2017 (lire ici). 

A que oui, on me voit. 
Sur les marchés publics de Saint-Hilaire-du-Harcouët (photo à droite : avec la conseillère régionale Claire Rousseau)  de Granville, de Ducey, ... à la réunion pour soutenir un projet d'éolien de Saint-Georges-de-Rouelley ou à l'Assemblée Générale des Chasseurs à Condé-sur-Vire, ....

Je suis partout, on me voit partout, je suis Dieu, je plaisante. 

Sur cette campagne, je ne pourrais compter que sur moi-même et une poignée de militants et d'élus.
Une grande partie des "grands" élus du territoire - comme les maires et élus de Saint-Hilaire, Saint-Martin-de-Landelles ou d'Isigny-le-Buat, je me suis fâché avec eux. 
Je les ai traité de «faux-culs» dans la presse concernant leur positionnement sur le dossier des barrages (lire ici)
Pas très intelligent cette remarque, je sais, mais il ne faut pas me mettre des bâtons dans les roues sur ce dossier.
C'est clair que ce dossier est intenable juridiquement mais j'en fais une affaire personnelle et électorale. Il y a des voix à prendre et je ne veux voir aucun candidat marcher sur mes plates bandes. 
Comme pour la ligne THT 400.000 volts, j'étais contre car la population était contre. 
Mais qui se souvient quand j'étais conseiller général du canton d'Avranches, j'étais favorable à l'EPR dont la ligne THT est la conséquence. Personne et c'est tant mieux.

Donc je suis en campagne électorale et en tournée mondiale dans le sud Manche.
Pas moins de 16 réunions publiques sont programmées jusqu'au premier tour, le dimanche 11 juin.



Je serais par monts-et-par-vaux sur toute la circonscription. 

Il faut venir moins par mon bilan et mon programme mais pour le verre de l'amitié.
Là je serre la main, je tape sur l'épaule et cela plait. Ca plait aux gens. Ca leur donne le sentiment d'être importants. S'ils savaient. 
L'important est que dans l'isoloir, ils glissent le bulletin de vote à mon nom dans l'enveloppe et l'introduise dans l'urne.

Donc au cours de mes réunions je développe ce que j'ai écris sur mon site internet www.houet2017.fr.
J'écris et dis que je suis intervenu sur de nombreux dossiers locaux et nationaux.
Sur ceux locaux, je cite mon intervention concernant la déviation-est d'Avranches. Je n'ai vraiment peur de rien. Ce contournement est au pire abandonné, au mieux repoussé au calendes grecques. 
Pas très efficace me direz-vous? Je fais ce que je peux.

L'amélioration de la ligne Paris Granville c'est aussi grâce à moi, même si ce dossier relève de la compétence de la Région. 
J'ai bien dû passé un coup de fil et adressé un courrier à la SNCF et au Ministère des transports.

Quand on pense que cette grande ligne est la seule non électrifiée au départ de Paris, j'aurais pû faire plus. Oui, mais non. Je ne peux être partout. 
Autre sujet évoqué précédemment est celui des barrages sur la Sélune? Depuis 2009 je me bats pour qu'ils ne soient pas arasés. J'en dépense du temps et de l'énergie sur un dossier perdu d'avance.
Les barrages sont en infraction par rapport à la loi car ne permettant pas la libre circulation des poissons. «Et alors?»
Ils empêchent le rétablissement de la bonne qualité de l'eau. «Et alors?»
Que la France risque de ce fait de lourdes pénalités financières. «Et alors?»
Que les financements pour revitaliser la vallée après les barrages ne seront plus disponibles.  «Et alors?»
«Et l'intérêt général me direz-vous?»  il y a bien longtemps que je me suis assis dessus, ce qui compte c'est mon intérêt personnel et ma réélection tous les 5 ans.

La prochaine fois j'évoquerais les dossiers nationaux que j'ai défendu. 
A mourir de rire.

En attendant je compte sur votre présence à mes réunions publiques, il y aura des coups à boire.
votre dévoué Gwénaouel.